ENRICHISSEMENT: PAR OU COMMENCER ?

ENRICHISSEMENT: PAR OU COMMENCER ?

Le conditionnement mental

Maintenant que le cadre du sujet est posé (pourquoi m’enrichir MOI, traité dans les textes antérieurs du blog), voyons le COMMENT!
J’ai évoqué les “méthodes” et formations qu’elles soient bidons ou sérieuses. Il y a aussi une littérature parfois intelligente et féconde sur le sujet, j’y reviendrai.

Il y a surtout les fondamentaux, et c’est…FONDAMENTAL!
– Trois leviers permettent d’avancer sur le chemin de l’enrichissement : le mental, l’organisation du budget, et les connaissances techniques basiques en immobilier, finance, et bourse.
– Un quatrième levier concerne tout ce qui permet d’augmenter nos revenus d’activité: évolution de carrière, changement de job, création d’entreprise ou d’activité complémentaire.

On peut commencer par où on a le plus envie, chacun de ces levier est essentiel. Le plus important est à mes yeux le mental, puisque c’est notre mental et sa programmation qui nous motive et nous fait avancer. Emprunter le chemin de l’enrichissement est pour la plupart d’entre nous une révolution mentale qui nécessite une grande confiance en soi et dans son droit au succès, son droit au bonheur.

Des ouvrages constructifs ont été écrits par des professionnels qualifiés qui ont exploré cette question. Il serait vain et dispendieux en temps d’essayer de réinventer leurs travaux, d’autant qu’il suffit de les lire!

Trois sortes de personnes ont écrit: les théoriciens:, les psychologues, les hommes d’actions qui ont tiré des réflexions de leurs expériences. Bien que tous présentent un intérêt particulier, ma préférence va aux expériences vécues, elles sont plus fiables puisqu’elles sont des preuves, et l’exemple des hommes d’action donne envie d’agir.
J’ai lu avec intérêt le livre paru il y a quelques années, de Donald Trump “Penser comme un champion”, la suite de son itinéraire donne un certain crédit à la puissance de son état d’esprit!
Des livres écrits par des Français font plus ou moins référence en France en la matière. Comme leurs auteurs ne cachent pas qu’ils se sont inspirés d’ ouvrages Américains, je conseille si vous lisez l’anglais de vous reporter aux originaux (toujours meilleurs que les copies!) sinon de vous tourner vers les traductions des originaux.